Star en rouge et noir: Daniel Sanchez
[Né le 3 décembre 1957 à Oujda (Maroc). A joué à Nice de 1972 à 1981.]
CV express. Daniel Sanchez, formé au Cavigal, est un joueur méconnu de l'histoire du Gym. On ne trouve pas une trace de lui dans les bouquins parus sur le club, pas même un petit article de 10 lignes ! Il ne fait pas non plus partie des « Grands joueurs » sur le site officiel de l'OGCN. Curieux, car Sanchez a tout de même joué 198 matches officiels sous le maillot rouge et noir, de 1972 à 1981 et marqué la bagatelle de 47 buts en championnat de D1. International junior, Sanchez a également des sélections en équipe de France espoirs et A.
Son heure de gloire: C'est sa régularité et sa fidélité au club qu'il faut mettre en exergue. Le Nissarte était le petit gars du coin dans une équipe de stars ! La formation type de la saison 1976/77, par exemple, était exclusivement composée de joueurs internationaux à très forte personnalité : Baratelli – Grava, Adams, Katalinski, Ascery ou Douis - Guillou, Huck, Jouve – Bjeko et Toko. Difficile, donc, de se frayer une place dans les médias pour l'ex-junior du Cavigal. De cette époque glorieuse, mais qui n'a débouché sur aucun titre, l'actuel entraîneur de Tours se souvient : « A mon arrivée à l'OGC Nice, j'ai eu la chance de débuter sous les ordres d'un grand personnage du football, Jean Snella. Après deux ans comme stagiaire, j'ai signé mon premier contrat pro. Au fil de mes sept années professionnelles avec les Aiglons, j'ai émergé autour de vedettes tels Eriksson, Guillou, Bjekovic, Katalinski, Huck, Baratelli, Molitor, Hervé Revelli. Nice jouait régulièrement les premiers rôles. Nous avons pratiquement toujours été classés dans les cinq premiers, à deux reprises vice-champions de France. J'ai notamment le souvenir de matches épiques face aux Verts car nous étions souvent en bagarre pour le titre. Mon seul regret est de n'avoir jamais réussi à décrocher le titre. Et puis cette finale de Coupe de France perdue face à Nancy. Nous étions largement favoris mais un but de Platini a fait basculer la partie. »
Après-carrière. A bout de souffle dans un club à l'agonie, Sanchez s'en va, un an avant la rétrogradation en 1982. Il jouera une saison au PSG, avec qui il remporte la coupe de France, à Mulhouse, à Saint-Etienne, deux ans, pour finir sa carrière chez le voisin Cannois, à l'époque club de retraités pour anciennes gloires rouge et noir (Loubet, Ascery, Guillou...). Il revient au Gym en tant qu'entraîneur de la D3, en 1987, puis dirige l'équipe pro à la place d'Emon en 1996, avant de se faire virer sans ménagement. Il rebondira dans des endroits insolites (de Villefranche... Beaujolais à Nagoya au Japon !), Daniel Sanchez, qui fut notamment l'adjoint d'Elie Baup à Bordeaux et Saint-Etienne, dirige aujourd'hui avec verve le FC Tours, promu en L2 à la lutte pour la montée en L1. Une belle récompense!
La photo: Sur les coupures de presse des années 70, on retrouve souvent en photo l'élégant Daniel Sanchez, avec le fameux maillot rouge et noir siglé JVC NIVICO, à l'occasion des matches chauds contre Bastia, Bordeaux, Nantes ou Saint-Etienne. Là, il fait la une du magazine BUT (mardi, 19 sept. 1978, n°761), le concurrent de France football.
Son palmarès: voir plus haut.
[Né le 3 décembre 1957 à Oujda (Maroc). A joué à Nice de 1972 à 1981.]
CV express. Daniel Sanchez, formé au Cavigal, est un joueur méconnu de l'histoire du Gym. On ne trouve pas une trace de lui dans les bouquins parus sur le club, pas même un petit article de 10 lignes ! Il ne fait pas non plus partie des « Grands joueurs » sur le site officiel de l'OGCN. Curieux, car Sanchez a tout de même joué 198 matches officiels sous le maillot rouge et noir, de 1972 à 1981 et marqué la bagatelle de 47 buts en championnat de D1. International junior, Sanchez a également des sélections en équipe de France espoirs et A.
Son heure de gloire: C'est sa régularité et sa fidélité au club qu'il faut mettre en exergue. Le Nissarte était le petit gars du coin dans une équipe de stars ! La formation type de la saison 1976/77, par exemple, était exclusivement composée de joueurs internationaux à très forte personnalité : Baratelli – Grava, Adams, Katalinski, Ascery ou Douis - Guillou, Huck, Jouve – Bjeko et Toko. Difficile, donc, de se frayer une place dans les médias pour l'ex-junior du Cavigal. De cette époque glorieuse, mais qui n'a débouché sur aucun titre, l'actuel entraîneur de Tours se souvient : « A mon arrivée à l'OGC Nice, j'ai eu la chance de débuter sous les ordres d'un grand personnage du football, Jean Snella. Après deux ans comme stagiaire, j'ai signé mon premier contrat pro. Au fil de mes sept années professionnelles avec les Aiglons, j'ai émergé autour de vedettes tels Eriksson, Guillou, Bjekovic, Katalinski, Huck, Baratelli, Molitor, Hervé Revelli. Nice jouait régulièrement les premiers rôles. Nous avons pratiquement toujours été classés dans les cinq premiers, à deux reprises vice-champions de France. J'ai notamment le souvenir de matches épiques face aux Verts car nous étions souvent en bagarre pour le titre. Mon seul regret est de n'avoir jamais réussi à décrocher le titre. Et puis cette finale de Coupe de France perdue face à Nancy. Nous étions largement favoris mais un but de Platini a fait basculer la partie. »
Après-carrière. A bout de souffle dans un club à l'agonie, Sanchez s'en va, un an avant la rétrogradation en 1982. Il jouera une saison au PSG, avec qui il remporte la coupe de France, à Mulhouse, à Saint-Etienne, deux ans, pour finir sa carrière chez le voisin Cannois, à l'époque club de retraités pour anciennes gloires rouge et noir (Loubet, Ascery, Guillou...). Il revient au Gym en tant qu'entraîneur de la D3, en 1987, puis dirige l'équipe pro à la place d'Emon en 1996, avant de se faire virer sans ménagement. Il rebondira dans des endroits insolites (de Villefranche... Beaujolais à Nagoya au Japon !), Daniel Sanchez, qui fut notamment l'adjoint d'Elie Baup à Bordeaux et Saint-Etienne, dirige aujourd'hui avec verve le FC Tours, promu en L2 à la lutte pour la montée en L1. Une belle récompense!
La photo: Sur les coupures de presse des années 70, on retrouve souvent en photo l'élégant Daniel Sanchez, avec le fameux maillot rouge et noir siglé JVC NIVICO, à l'occasion des matches chauds contre Bastia, Bordeaux, Nantes ou Saint-Etienne. Là, il fait la une du magazine BUT (mardi, 19 sept. 1978, n°761), le concurrent de France football.
Son palmarès: voir plus haut.
